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 [...Taylor Hamilton...] // [ADMIN]

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Taylor Hamilton
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MessageSujet: [...Taylor Hamilton...] // [ADMIN]   Jeu 3 Juil - 20:57

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I/ Personnage




I/ Personnage

a) Générale


Nom : Hamilton
Prénom : Taylor

Surnom(s) : Tay'
Sexe : Féminin
Date et lieu de naissance : [04/09/1991] ;
Age : [$eize ans pour les élèves] 16 ans

****

Projets d’avenir
[quel métier veut faire ton personnage ? Merci de développer un peu] : A en croire ses parents – tout du moins son père, sa mère étant décédée depuis longtemps -, Taylor était promise à un grand avenir. On la voyait déjà juriste, avocate, médecin ! Que de possibilités pour cette petite bourgeoise et son cœur en or ! Cependant, dès le décès de sa mère, la jeune fille se désintéressa des cours. D’abord à cause de sa peine, trop grande pour pouvoir songer à travailler. Par la suite, l’école l’ennuya profondément. Elle détestait rester assise sur une chaise à écouter une vieille pie grièche. Elle ne fut jamais mauvaise élève, et pourrait sans doute, si elle le souhaitait, intégrer une grande université, mais les cours, les leçons…tout cela ne lui a jamais plu, et ne lui plaira sans doute jamais. Adolescente, la jeune fille préféra donc s’investir dans ses vraies passions : la photographie et la musique. Elle appréciait ce dernier passe-temps pour la rêverie et l’exil qu’il lui offrait ; la possibilité de s’évader, rien qu’en jouant un air de piano. La possibilité de retranscrire ses émotions, sans avoir besoin de mots pour y exprimer. Pendant de longues années, le piano occupa d’ailleurs la plus grande partie du temps de la jeune américaine : on alla même jusqu’à investir dans un piano à queue, afin qu’elle puisse donner libre cours à son imagination. Elle apprit également à jouer de la guitare, mais s’en tint à son premier choix lorsqu’elle composa des morceaux, qui se transformèrent peu à peu en chanson. Mettre des mots sur les notes, une activité que Taylor adora assez rapidement. Elle découvrit par la même occasion le chant, et adora littéralement ; de plus, elle avait et a toujours une voix sublime et envoûtante.
L’autre grande passion de la jeune femme est la photographie ; de même que la musique, elle la découvrit aux alentours d’une dizaine d’années, lorsqu’elle reçut pour Noël l’appareil photographique de sa mère. Une passion innocente en apparence, profondément engagée dans un autre, une passion qui, malgré ses airs enfantins, relevait en vérité d’un malheur trop grand et trop brutal pour être décrit. Caroline Hamilton, photographe amateur mais émérite, un talent certain pour l’art de saisir un cliché. Alors, naturellement, la jeune Taylor voulut s’investir dans cette voie, et naturellement, elle y excella. Elle adora immortaliser des petites choses, des petits riens : un cheval qui s'ébroue, un enfant qui pleure, un couple qui se tient la main, des gouttes de pluie sur une feuille. Son modèle préféré, les fleurs : dans sa collection, on dénombre près de 250 clichés floraux. Des roses, des lilas, des jasmins, des hibiscus...Sa préférence allait et va toujours aux fleurs tropicales et aux roses, roses ou rouge. Elle avait l'habitude d'accrocher les clichés les plus réussis au mur de sa chambre. Pas forcément des fleurs, ceux qu'elle préfère, tout simplement. Les années passant, elle réfléchit alors sérieusement à l’idée de faire carrière là-dedans, avec, pourquoi pas, la perspective d’un métier tournant autour des chevaux, peut-être travailler pour une revue équestre prestigieuse. Elle aimait beaucoup l’équitation, mais cela ne fut jamais pour elle une véritable passion ; et pourtant….

D’un autre côté, Taylor a toujours eu envie de devenir médecin. Même si les cours la rebutent, et que les études sont particulièrement longues, elle rêverait de devenir neurologue, ou peut-être neurochirurgien. Ses résultats scolaires, très bons, lui permettraient d’ailleurs de se lancer dans cette carrière-là, mais la jeune femme préfère ne pas tirer de plans sur la comète.

b) Passé

Histoire [Une dizaine de lignes minimum. Il y a beaucoup de choses à raconter,
de ta naissance à ton arrivée à Secret School, en passant par l’enfance et le
début de l’adolescence]
: Quatre septembre 1991. Une chambre d’hôpital, des cris. Une fenêtre ouverte qui laisse entrer la chaleur expirante du crépuscule, des rayons qui balaient une dernière fois le mur avant de se retirer derrière les flots du Pacifique. Et une toute jeune fillette, enveloppée dans des tissus moelleux. Taylor Estelle Andrews, telle fut baptisée la blonde enfant aux yeux bleus. Elle était mignonne comme un ange, elle ressemblait à une poupée. Un pur joyau que ce nouveau né. Dès sa naissance, elle fit la fierté de ses parents.
De sa mère, surtout. Elle se nommait Caroline, Caroline McLure du nom de son paternel, et sa fille tenait d’elle sa chevelure dorée, son iris bleutée. Fine, élégante, elle travaillait dans un cabinet d’avocat, mais abandonna la profession à la naissance de son seul et unique enfant. Sa manière d’être, la grâce de sa démarche, la mesure de ses gestes trahissaient son éducation religieuse et noble à la fois, dans une famille où l’on apprend le maintien et le raffinement, et toute sa vie durant, elle fut admirée pour ces qualités. Qu’il était dommage de la voir porter un austère tailleur noir quand sa pétulante jeunesse se trouvait embelli par une jolie petite robe blanche, une robe de soie noire, tenues qui laissaient apparaître ses mollets au galbe sans pareille, aux courbes élégantes. Mais au-delà de sa beauté, c’était une étudiante puis une femme de droit rigoureuse et accomplie, le modèle même de wonderwoman des années soixante dix. A la fois élégante et intelligente, telle semblait être la devise qui la caractérisait le mieux. Elle était invitée à la plupart des comités, des réceptions, elle fréquentait la crème de la crème du quartier le plus huppé de San Francisco, et faisait pourtant preuve d’une simplicité déroutante. On l’admirait et on la désirait en même temps, et quel homme ne resta pas insensible au modeste battement de cils, à l’air tragique peint sur ce beau visage puis à ce sourire éclatant, éblouissant ? La surprise fut totale lorsqu’on apprit que la splendide Caroline épousait le fils d’un de ses clients, un délinquant qu’elle avait vainement défendu au tribunal. Il se nommait Derreck, et même s’il n’avait jamais rien commis d’illégal, la réputation de son père avait suffit à créer la sienne. Toutefois, derrière le caractère un peu flou de ses actes, c’était un homme charmant, plein d’assurance, courtois et agréable à voir. Il s’exprimait avec beaucoup d’aisance, son vocabulaire, sans être celui d’un éminent médecin, était recherché. Bien que n’ayant pas assez d’argent pour aller étudier dans une prestigieuse université, il travaillait dans une petite superette afin de s’offrir des cours du soir en matière de médecine. Pendant les quatre mois qui précédèrent le procès, pendant ces semaines pendant lesquelles Caroline prépara la défense du père de son futur époux, Bill Andrews, elle ignora l’existence du jeune homme. Elle fréquentait un magistrat comme les jeunes filles de bonnes familles fréquentent les gens de méritent, mais n’éprouvait aucune envie de concrétiser la relation. Elle éprouvait des sentiments, mais c’était là les sentiments d’une jeune femme de vingt-sept ans, plus ceux d’une adolescente que d’une future épouse. Se sentant plus célibataire qu’autre chose, Caroline en vint même à considérer que le coup de foudre existait peut-être, mais qu’elle n’aurait jamais l’occasion d’en vivre un. Elle se trompait.
Elle fit la connaissance de Derreck par une froide matinée de décembre. Il portait un jean, un tee-shirt, une paire de tennis, et semblait s’en être tenu au minimum pour assister au procès de son père. On était bien loin du smoking de l’actuel petit copain de Caroline. Toutefois, lorsqu’elle posa les yeux sur ce jeune homme à l’allure sportive, ce type qui semblait se moquer de l’idée que les autres se faisaient de lui, elle comprit que c’était lui. C’était lui le coup de foudre qu’elle avait tant espéré découvrir, c’était lui, tout simplement. De son côté, il n’en pensa pas moins, et la grâce de cette blonde créature, la pureté de ses yeux, le dévouement qu’elle mettait dans son plaidoyer eurent raison de son cœur.
Moins d’un an plus tard, elle devenait Madame Derreck Hamilton. Jusque dans l’Est on fut choqué d’apprendre qu’une McLure abandonnait sa virginité pour un homme qu’on ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam, un homme qui n’avait jamais rien fait de bien et qui n’avait même pas de quoi se payer un logement convenable. On murmura derrière des portes closes, et une rumeur circula de San Francisco à Atlanta. Selon les médisants, Derreck s’était chargé de séduire la belle et naïve Caroline pour son argent. Il n’y avait, dans cette relation, qu’un amour à sens unique, illusion que Madame Derreck Hamilton était bien décidée à détromper.
Pour preuve, elle donna naissance à sa première et unique fille quatre mois après ses noces. Ce fut une joie générale pour les voisins et les proches du couple, et malgré tout, chez les McLure, on se réjouit assez pour offrir une tournée à la plupart des bars d’Atlanta. La petite fut baptisée Taylor, car, au-delà de sa signification catholique, c’était le prénom de la défunte mère de Caroline, et dans sa famille, il était courant de donner aux nouveau-nés les noms de leurs aïeuls. Et comme dit plus haut, dès sa naissance, Taylor fut un ravissement pour les yeux, et une fierté pour ses parents. Sa mère surtout l’adorait, car elle lui ressemblait trait pour trait, et si en grandissant, elle s’orientait elle-aussi vers une brillante carrière, alors Caroline aurait prouvée à ses proches que son époux n’était ni un délinquant ni un criminel prêt à tout pour faire de sa fille une dévergondée. Pour Derreck, ce petit bout de choux blond était avant tout son sang et sa chair, et cela suffisait à son bonheur. Qu’importe que son père ne puisse profiter de sa petite-fille, l’idée même de fonder sa propre famille était excitante. Et à trente ans, les perspectives de créer son foyer sont bien nombreuses.


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Taylor Hamilton
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MessageSujet: Re: [...Taylor Hamilton...] // [ADMIN]   Jeu 3 Juil - 21:01

Avant la naissance de Taylor, le couple vivait dans un luxueux trois pièces donnant sur Golden Gates Park, à San Francisco. Relativement spacieux, il possédait deux énormes chambres donnant sur la rue et une décoration entièrement réalisée par le décorateur d’intérieur le plus en vue à l’époque, un certain John Edward. Toutefois, il devint rapidement évident qu’une seule chambre ne pourrait suffire à une ravissante enfant, en passe d’être, devenir quelqu’un, et les Hamilton rendirent donc, après quelques hésitations, les clés de leur luxueux Penthouse. Ils achetèrent une splendide maisonnette dans Pacific Heights, face à l’océan pacifique, avec tout le calme et la beauté dont on peut nécessairement rêver d’une banlieue chic californienne. Construite sur deux étages, de type colonial, son stuc blanc et ses larges fenêtres plurent tout de suite à Caroline, qui se chargea dès lors d’en faire un petit coin de paradis. Nourries de valeurs simples malgré sa situation, elle n’hésita pas à créer elle-même son jardin, reléguant toutefois son entretien à une horde de jardiniers spécialisés. Elle décida de la configuration des pièces, choisi avec soin l’ameublement de la chambre de sa fille. S’il l’avait fallu, la jeune femme aurait écumé tout le pays pour être sûre que Taylor, le seul enfant qu’elle n’aurait jamais, puisse bénéficier de ce qu’il y avait de mieux. C’est ainsi qu’à seulement un an, la blonde fillette aux yeux bleus gouta aux joies du luxe, avant même de savoir marcher. Les étagères en bois précieux, le sol recouvert d’un épais tapis, le lit, large, douillet. Dessinée par ce même John Edward qui n’avait lésiné, ni sur la couleur rose ni sur l’aspect cosy des pièces, comme pour rassurer les heureux parents quand au confort de leur progéniture. Quand à Caroline, heureuse mère de la plus adorable des enfants qui soit, à la beauté pure et vraie, au regard d’ange et à la voix merveilleusement douce, elle avait, au même titre que son mari, trouvé enfin la vie dont elle avait toujours rêvée. Une jolie maison, un beau jardin qui descendait en pente douce vers la mer, un confort inégalé, un luxe omniprésent mais tellement modeste.
Cependant, il est évident que l’on peut se demander d’où venaient les rentrées d’argent si la brillante avocate laissait de côté sa profession. De ses rentes, tout d’abord, de son argent stocké quelque part sur un compte et qui lui offrait chaque mois plusieurs centaines de billets verts. De son époux, ensuite, qui, ayant enfin obtenu son diplôme de médecin, se préparait à débuter une brillante carrière. Fraîchement diplômé, Derreck et les autres étudiants de sa promotion devinrent, pour la plupart, internes au St Mary’s Medical Center. Neuf personnes, toutes droits sorties de grandes universités, en passe de devenir d’excellents praticiens.
Et pendant ce temps, la blonde fillette grandissait. Taylor avait six ans, un visage charmant, un visage de poupée. Elle riait aux éclats et battait des mains quand sa mère jouait au piano, elle dansait avec grâce. Mignonne comme un ange. Jamais cette phase ne prit autant d’ampleur qu’avec l’enfant aux yeux bleus. Elle ne connaissait guère ses grands-parents ; le père de Caroline vivait à Atlanta avec son frère et ses neveux. Quand à Bill Andrews, il purgeait sa peine à la prison de Mack Folsom. Mais ce manque ne l’affecta pas le moins du monde, tout comme l’absence de son père qui s’efforçait de maintenir une vie familiale avec ses soixante-heures de travail hebdomadaire. Et c’est à peu près en ces temps-là que l’équitation vint s’installer peu à peu au sein des mœurs.
Pour Caroline Hamilton, il était évident que sa fille ne pouvait pas ne pas connaître sa propre famille à elle – et sa dernière visite à Atlanta remontait à plus de quatre déjà. Après tout, elles étaient déjà privées d’une famille acceptable et correcte du côté de leur père, mieux valait donc les habituer à la finesse d’un foyer mondain. Deux mois plus tard, on décida donc, chez les Hamilton, de partir prendre un peu de recul chez les McLure, et ceux pendant quatorze jours à profiter « du bon air d’Atlanta ». Bizarrement, Derreck fut reçu comme un gentleman, et son beau-père ne cessa de vanter ses qualités d’homme pendant toute la durée de leur séjour. Quand à Taylor…Leurs grands-parents – ou plutôt, leur grand-père, leur grand-mère étant morte bien avant leurs naissances – possédait une petite écurie d’une quinzaine de chevaux, tous des purs-sangs d’excellente lignée, et nul besoin de préciser que chez les McLure, l’équitation était une tradition familiale. On mit donc la petite en selle, et évidemment – évidemment ! – elle adora cela. La jeune fille adora, cette sensation de liberté, cette impression de tout dominer, de ne faire qu’un avec un cheval. Alors, durant toute la durée de ces vacances improvisée, elle monta, chaque jour, jusqu’à être en mesure de trotter, galoper. Et nul besoin de dire que Charles McLure fut fier de voir la descendance ainsi assurée.
A partir de ce jour, les Hamilton, et plus particulièrement Caroline, qui avait ignoré pendant longtemps sa famille, revinrent régulièrement à Atlanta. Au moins une fois par mois, même le temps d’un week-end. En avion, il y en avait pour presque dix heures de trajet, mais après tout, l’argent ne coulait-il pas à flots dans cette famille si peu coutumière des mœurs habituelles ? Quoi qu’il en soit, enfant de San Francisco, française de par sa mère et californienne de par son père, Taylor Estelle Margaret-Rose devint, peu à peu, une excellente cavalière.
A San Francisco, la vie était la même, calme et posée, douce et continuellement identique. Le cocon dans lequel avait toujours vécu Taylor ne devait jamais être amené à changer. Ou presque.


Une chambre d’hôpital, des pleurs. Une fenêtre fermée qui masque la brise froide et hivernale, un souffle givré qui s’abat sur la vitre. Et un homme en blouse blanche, un homme grand à la voix grave, un homme avec un badge et annonciateur de malheur. On avait confié la jeune Taylor à son père, qui, vu les circonstances, s’était senti obligé de prendre une journée de congé. Peut-être qu’au premier abord, on songea qu’il ne faisait que souffler un peu, qu’il voulait profiter de sa fille. C’était peut-être vrai, oui. Mais finalement, qu’est ce qui l’était vraiment ? Où était la vérité ? Lorsque, un certain jeudi quatre septembre, Caroline Hamilton franchit la porte de sa luxueuse maison de Pacific Heights, lorsqu’elle franchit celles de l’hôpital, lorsqu’elle distribua son sourire éblouissant au monde qui l’entourait, qui aurait pu se douter du destin tragique qui l’attendait ? Lorsqu’un praticien lui apprit qu’elle souffrait d’un cancer métastasé des ovaires, la réalité prit un tournant inattendu, et subitement, tout s’arrêta. On comprit pourquoi Taylor était fille unique, sans frères ni soeurs. On comprit les fatigues, les coups de blues. Trois mois, un an. On hésitait quand à la durée de vie de Caroline, vieillit tout à coup. Quelques semaines plutôt, elle avait fêtée ses trente-neuf ans en riant, jamais elle n’avait parue aussi jeune. Aujourd’hui, c’était une quadragénaire comme toutes les autres, sans éclats derrière ses pupilles. La flamme qui animait jadis son regard s’était éteinte, balayée de ce vent glacé qui soufflait sur San Francisco, balayant toute trace de vie. Trois mois, un an. Quiconque aurait pu dire ce qu’il allait advenir de la jeune femme ? De sa famille ? Lorsqu’il apprit la nouvelle, Derreck Hamilton fut accablé. On attendait de lui une réaction d’homme, une réaction de médecin. Il voyait des gens mourir chaque jour, il travaillait avec un oncologue, il connaissait les cancers et leur rapidité plus ou moins définie. Mais quand ce fut au tour de sa femme, jamais, à aucun moment, il ne songea à son travail. Et peut-être que s’il n’y avait pas eu leur fille, peut-être que oui, il l’aurait accompagnée. Jusqu’au bout. Mais il ne le pouvait pas. Alors il se reprit. Deux mois plus tard, Caroline Hamilton, née McLure, franchit les portes de sa luxueuse maison de Pacific Heights pour la dernière fois, et fut admise à l’hôpital le plus proche dans un état critique. Trois jours plus tard, elle décédait. Elle mourut par une froide journée d’automne, et le hasard voulut que ce soit le Saint-Jour des Morts. Pour Taylor Hamilton, devenue orpheline, le deux octobre serait désormais marqué d’une croix noire.

Adieu rire, adieu enfance ! La jeune fille laissa son corps se vider de toutes ses larmes et s’abandonna sur son oreiller, se souvenant à grand-peine de sa mère et de sa dernière image. Qui avait été assez ignoble pour l’arracher ainsi à son foyer ? Les questions se bousculaient et ne trouvaient pas de réponse. Oh, elle n’était pas seule dans son chagrin – qui l’était vraiment ? Toute sa famille pleura, et son père s’abîma dans le travail, parce qu’il n’avait plus d’autre ressource. Les premiers temps, il confia Taylor à une nourrice. Mais c’était une simple gouvernante. Qui ne remplacerait sa mère dans son cœur. Et jamais, plus qu’à ce moment, Taylor ne souffrit autant. Le chagrin qui s’insuffla dans chaque fibre de son être la condamna à un mutisme désespéré, alors même que chacun tentait de lui dire de recouvrer pied. Mais, pour autant, la jeune fille n’en fit qu’à sa tête. Une fois encore. La vie ne lui semblait alors qu’un interminable fléau qu’il lui faudrait supporter jusqu’à la fin de sa misérable existence, au cours de laquelle se succéderait les échecs et les malheurs, et c’est ainsi que, peu à peu, elle se laissa aller, croyant que finalement, rien ne valait vraiment la peine d’être vécu. Sa mère avait toujours été pour elle une sorte d’ange, un être au-dessus de tout ; lorsqu’elle la perdit, Taylor se laissa abattre. Elle pleura longuement, le jour et la nuit, se réveillant parfois pour laisser libre cours à ses larmes. Elle se blinda contre cette peine trop grande en se plongeant dans un mutisme si profond, si passionnel et si inextricable qu’on osa même pas essayer de l’en sortir. Sa volonté de vivre s’était éteinte en même temps que celle de sa mère, et la jeune fille, encore enfant et si peu adulte, si innocente et douce il y a quelques semaines encore, refusa la réalité. La reconnaître, c’était l’accepter, et cela était au-dessus de ses forces. Elle refusa de s’alimenter, à tel point qu’elle fut admise à l’hôpital, dans un état critique. On diagnostiqua un manque de sucre dans le sang. Quelques heures passées dans un grand lit blanc, de ce blanc si triste et si pur dans lequel tant de gens avaient finis leurs jours, et la jeune américaine rentra chez elle. Peu à peu, elle cessa de se noyer, mais seules les apparences comptaient alors pour elle. Sauver les apparences, faire croire que tout allait bien. Son mutisme continua, son refus de se soustraire à ce décès aussi. Il y avait tant de mots, tant de phrases que la jeune adolescente aurait voulue revoir sa mère prononcer. Mais ce décès, trop abrupte, trop incompréhensible, trop difficile, trop dur, avait plongé Taylor dans un chaos dont elle n’était toujours pas ressortie – et dont elle ne ressortirait probablement jamais. Un malheureux tourbillon des plaisirs, une course désespérée pour une victoire inconnue. « Tu es courageuse, ma chérie. Tout ira bien, tu verras. Ne pense jamais que tu es seule, je serais toujours avec toi. Tu as toujours été forte, mon ange, et tu vas l’être encore pour moi. Tout va bien se passer. Tu es la plus adorable et la plus brillante enfant qu’il n’ait jamais existé, ma chérie. Alors je veux que tu t’en sortes. ». Les dernières paroles prononcées sur le pas de la porte. La dernière image d’une mère affaiblie, triste et profondément malheureuse, mais qui en ses derniers instants de vie, a voulu faire le plus beau cadeau à ses filles – à sa fille : un peu de bonheur, avant le chagrin. Mais auprès de Taylor, ces quelques mots eurent l’effet inverse. La fuite et le silence étaient devenus son refuge. Son refuge, l’écriture. Des textes criants de vérité, criants de désespoir. « Adieu, Maman », « Who knows what could happen », des paroles déchirantes, des mots trop dures pour une enfant, trop durs pour un adulte. Des textes brûlants de tristesse, qui, finalement, empêchèrent ce qui semblait inévitable. Des textes qui, par-delà la force des choses, sauvèrent la jeune femme.

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MessageSujet: Re: [...Taylor Hamilton...] // [ADMIN]   Jeu 3 Juil - 21:02

Le pire, c’est que, dans tout ça, il n’y avait plus ni père pour la consoler, ni quelconque amie assez proche pour épancher ses larmes. Alors, n’ayant aucun autre moyen d’échapper à sa peine bien trop grande, Taylor fit la seule qui lui parut sensée : elle imita son père. Petite déjà, elle était réputée pour être la première de la classe et être douée, intelligente. Elle savait lire à quatre ans, elle jouait de la guitare, du piano et du violon avec dextérité et talent à cinq ans, elle composait ses premiers morceaux à huit ans. C’était un virtuose de la musique qui maîtrisait Beethoven, Mozart, Bach, Chopin, et qui chantait dans la chorale de l’école, en solo, car sa voix était pure et intense. Elle était passionnée d’écriture et de littérature, écrivait bons nombre de romans et de nouvelles à l’aube de ses neuf ans, et déclarait à dix ans que son auteur favori était sans doute le dramaturge Shakespeare, suivi d’Hemingway et d’Agata Christie. C’était aussi un virtuose de l’équitation, qui commença les concours moins de trois mois après qu’elle ait eut sa première leçon. Mais une fois que sa mère fut partie au-delà du royaume des morts, la jeune fille considéra que cela ne lui suffisait pas, et peu à peu, sans que l’on ne s’en aperçoive vraiment, elle devint ce qu’elle pensait que sa mère aurait voulu qu’elle soit : la meilleure. Elle n’avait que dix ans lorsque Caroline était décédée, et la première année qui succéda à cette disparition, les notes de Taylor furent catastrophiques ; elle ne voyait pas l’intérêt de travailler, elle ne comprenait rien à tout ça, cette disparition, ce cancer, toutes ces choses, explicables, inexplicables, logiques et illogiques. Alors, lorsque son père, dans un éclair de lucidité, lui fit remarquer ce qu’elle était en train de devenir, elle se reprit. Et pour sa première année de collège, elle se révéla être talentueuse au possible. Bien que n’ayant que onze ans, elle parlait plus ou moins couramment le français et avait des notions d’espagnol ; au collège, la jeune américaine décida donc de prendre, en plus des heures d’espagnol obligatoires, option français et chinois. Ces deux langues avaient pour elle des valeurs incontestées : Caroline n’était-elle pas française de par sa mère ? Quand au chinois, il paraissait que c’était la langue la plus parlée au monde. Pour Taylor, il était impensable qu’elle ne sache pas la parler. C’est ainsi que l’année suivante, elle était devenue parfaitement trilingue (anglais, espagnol, français), et recevait les félicitations de ses professeurs. On croyait qu’elle avait réussi à surmonter le deuil, il n’y avait qu’à voir ses résultats brillants. A la vérité, il n’en était rien. La jeune fille haïssait les cours, détestait apprendre. Au naturel, elle était douée, mais cette-fois ci, elle se forçait à être la meilleure. Alors, forcément, tout cela ne dura qu’un temps.
Peut-être est-il important de parler un peu de Derreck Hamilton, le célèbre neurologue devenu veuf, sans y comprendre grand-chose, lui no plus. Il est inutile de dire qu’à la mort de Caroline, les visites à Atlanta s’espacèrent. Finalement, Derreck ne s’était jamais si bien entendu que cela avec son beau-père. Quand à Charles, il ne faisait, dans le fond, que donner le change pour sa fille. Et sans doute que, s’il n’y avait pas eu Taylor, leur père n’aurait plus jamais remis les pieds en Géorgie. Pourtant, malgré sa nouvelle personnalité, ses airs glacials, sa mine tragique, il continua tout de même à y emmener sa fille, et comme on pouvait s’y attendre, Taylor fit l’admiration de sa famille maternelle en participant à l’American Dressage Cup Junior et en remportant cette compétition très prisée dans l’Est. Pour tous, il était évident que c’était une cavalière émérite, qui avait un don avec les chevaux. On pensait vraiment que rien ne la rendait plus heureuse que de se rendre aux écuries. C’était vrai, oui. La jeune fille, presqu’adolescente mais pas tout à fait, adorait vraiment ce monde-là. Elle aimait tout, l’odeur de cuir huilé, de foin frais, les robes lustrées des chevaux, l’élégance de l’équitation. Elle se montrait d’une réelle douceur avec sa monture, sachant utiliser avec une juste expérience la pression nécessaire sur les rênes – « une main de fer dans un gant de velours ». Mais au fond, c’était encore et toujours cette sempiternelle obsession d’être la meilleure qui guidait ses gestes, et personne n’était pas capable de s’en rendre compte. Même pas son père. Et, paroxysme de cette situation inextricable, même pas elle-même. Alors, toute cette mascarade continua, et Taylor finit par y prendre goût. Jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus.
Pour l’anniversaire de ses douze ans, deux ans après la mort de Caroline, elle reçut l’appareil photographique argentique de cette dernière, et la jeune fille se découvrit peu à peu une nouvelle passion. Au début, ses clichés n’avaient rien de très prometteur : c’était des photos de débutants, flous, mal cadrées, dont le sujet principal était à demi caché, parfois inintéressant parce que trop basique, trop classique. Mais les semaines passant, Taylor s’entraîna ; elle avait une volonté de fer, ce genre de volonté dont on naît avec mais qui ne se révèle que dans les situations de crises, et elle voulait vraiment, au plus profond d’elle-même, devenir cette photographe brillante qu’était sa mère. C’est ainsi qu’elle commença à prendre en photos tout ce qu’elle trouvait, de la moindre scène familiale aux images touchantes et simples d’un enfant jouant, innocemment, dans Presidio, d’un paysage à la beauté touchante. Elle prit également en photo sa meilleure amie, Bealow Osweeld Cooper, qui, à plusieurs reprises, dut jouer les mannequins pour le bon vouloir de Taylor. Mais, pour une fois, la jeune fille y prenait réellement du plaisir, et lentement mais sûrement, la disparition de sa mère s’estompa dans son esprit, ne laissant alors qu’une marque indélébile de souvenirs, mais un chagrin apaisé, presqu’effacé. C’est donc à cette même époque que la jeune californienne réalisa peu à peu à quel point il était puéril de ne travailler que par redevance, et c’est aussi à cette même époque qu’elle se fit publier dans le San Francisco Chronicle. Elle avait écrit, quelques mois plutôt, une nouvelle, intitulée Who knows (« qui sait »). L’une de ses pièces pour piano, sorte de contrepoint inspiré de Beethoven mais avec des airs rigoureusement plus modernes et largement inspirée des rythmes du jazz, fut acceptée au Conservatoire new-yorkais « à l’essai ». Pourtant, la musique et l’écriture furent toujours des grandes passions de la jeune américaine, et elle y fut naturellement douée, sans avoir à se forcer…Pour le reste…Ses notes chutèrent, se maintinrent à un niveau acceptable, mais il ne resta plus rien de l’élève surdouée que ses professeurs avaient connus.
Du côté de sa famille, il est vrai que la jeune américaine la délaissa grandement, mais, à vrai dire, on ne lui en tint guère rigueur à l’époque. Taylor, toujours trop mûre, toujours trop indépendante négligea rapidement ses proches au profit de ses amis, de leurs fêtes et de leur inextricable méli-mélo de connaissances. Dans Pacific Heights, Alamo Square et Nob Hill, les fêtes étaient toujours très fréquentes, et il ne se passait pas une soirée sans que l’adolescente ne soit invitée à un anniversaire, une rêve-party, une soirée au cinéma, au bowling. Elle passait tout ses week-ends à aller faire du shopping sur Embarcadero Center, Mission Street, ou encore North Beach shopping, à fréquenter Barney’s et Saks, mais dès lors que Derreck décidait de partir pour Atlanta, elle redevenait cette jeune cavalière émérite que tout le monde connaissait. Elle participa à d’autres compétitions, parmi lesquelles le très réputé concours complet de Stamford, ou encore celui de Canterburry. Elle apprit la voltige équestre et l’éthologie, elle se prit de passion pour cette nouvelle forme d’équitation qu’elle mélangea à la monte anglaise avec art et subtilité. Et elle continuait à jouer du piano, de la guitare ; alors, à quinze ans, encore jeune enfant et tendrement innocente, Taylor décida de se consacrer à sa passion de toujours : la musique. Elle désirait plus que tout y faire carrière, écrire, composer et chanter ses propres morceaux, devenir quelqu’un dans ce monde qui l’avait tant blessée. Elle, l’élève jadis modèle, celle que l’on destinait à Yale, à Harvard. Mais lorsque la jeune adolescente, aux hasards d’une conversation, en parla avec son père, la chute fut brutale. Trop brutale.

Derreck refusa. Sa fille devait honorer sa mère et se montrer digne de son éducation. Digne de ses parents qui s’étaient sacrifiés pour elle, pour qu’elle vive de manière loyale, dans la richesse et non dans la pauvreté, dans la santé et non dans la maladie, dans la tendresse et non dans le désespoir. Depuis toujours on planifiait ses études supérieures, on évoquait son métier futur, ces promesses de renommée et de célébrité. Où était la dignité dans la musique ? L’écriture ? Des professions si artistiques qu’elles frôlaient la vulgarité ? Jouer du piano, du violon, chanter, de temps à autres, étaient là des actes tout à faits normaux. Mais de là à vouloir y faire carrière…Derreck Hamilton refusa, comme bons nombres d’autres choses, espérant agir ainsi comme un bon père et non comme un tyran invétéré. Pourtant, sa fille réagit d’une toute autre manière. Taylor, douce, aussi belle qu’un ange, gracieuse comme une créature divine, prit ce refus comme un acte de trahison. Un coup de poignard. L’écriture et la musique, son refuge et son échappatoire depuis le décès de sa mère, subitement relégués à l’arrière-plan. Soudainement, sa tristesse revint, et avec elle, les caprices et les humeurs taciturnes, parfois rageuses des adolescents. Dans la tête de la jeune américaine, les choses s’étaient assemblées avec une effroyable simplicité : son père ne voulait pas la soutenir ? Soit. Mais jamais elle ne s’abaisserait à honorer ses souhaits, aussi prometteurs soient-ils.
C’est à peu près à cette époque que, en toute logique, la période rebelle de la jeune femme commença. Ses sorties se firent plus insistantes, ses absences plus fréquentes. Sans jamais toucher à la drogue ni abuser de l’alcool, Taylor se comporta d’une manière outrageuse, allant jusqu’à se faire tatouer un motif chinois dans le bas du dos, dont la signification, plutôt osée, était synonyme de « plaisir ». Nonobstant, jamais elle ne cessa véritablement d’être « une bonne élève », mais quel était l’intérêt de travailler, si l’on y réfléchissait bien ? Et, de par son nouveau tempérament mais surtout ses nouveaux actes, la jeune femme devint définitivement la personne la plus populaire du lycée. Celle que l’on s’arrachait lors des soirées, que l’on traînait dans les bars branchés. Une existence indigne des Hamilton, indigne des MacLure. Indigne d’une jeune fille de bonne famille. Indigne de Taylor. Pourtant, ce ne fut pas ça qui scella son destin. Pas exactement. On espérait encore la voir intégrer la faculté d’ici la fin de l’année prochaine. On ignorait presque tout de ses nouveaux écarts, et pour ceux que l’on connaissait, on faisait mine de n’être au courant de rien. A Atlanta, la famille maternelle de la jeune américaine n’avait rien changé à sa conduite, et peut-être était grâce à ça que Taylor montait encore à cheval. L’équitation, un des seuls moments durant lesquels la jeune adolescente se sentait encore « elle ». Et pourtant…En Californie, son comportement, de plus en plus exacerbant au fur et à mesure des semaines, au fur et à mesure des refus, atteint son summum d’indignation. Lorsque, surprise en train de sécher les cours et de fumer un joint dans les vestiaires du lycée, Taylor évita de justesse le renvoi parce que sa famille était une famille respectable, ce fut la dernière fois qu’elle fréquenta les couloirs de son école. Derreck Hamilton, incapable de se résoudre à ce que sa fille puisse être profondément seule et malheureuse, malgré les apparences, décida de l’arracher à ce qu’elle connaissait. Sa famille, ses amis, son école. La faire quitter sa vie lui fournirait un prétexte pour changer. Loin de tout et de tout ceux qu’elle connaissait, quel motif aurait-elle pour se droguer, boire de l’alcool, devenir une parfaite petite délinquante ? Le médecin, si loin de la vérité, envisagea d’abord un pensionnat dans l’Est. Il écarta bien vite cette idée, sans doute à cause de sa belle-famille, domiciliée en Géorgie. Il écuma alors toutes les brochures et tous les prospectus vantant les programmes proposés par divers organismes, avant de jeter son dévolu sur ce qui lui sembla être la meilleure solution ; Secret School, prestigieuse académie équestre australienne, située à une heure de Sydney, promettait des études classiques à ses élèves, tout en incluant dans ce schéma-là des cours d’équitation. Quand au reste…couvre-feu, sorties contrôlées, ville relativement éloignée ; tout semblait étudié pour que les adolescents ne puissent pas devenir « de parfaits délinquants ».

Adieu rire, adieu enfance. Quel espoir ce lieu inconnu représentait-il pour une adolescente en crise ? Rien. Le néant. Le trou noir. L'enfer. La longue descente aux enfers d'une jeune et belle fille blonde qui, à seize ans, aurait tout simplement voulu qu'on la comprenne.


Ancien Lieu d’habitation [où le personnage était avant son arrivée dans
l’école]
: San Francisco, Etat de Californie, Etats-Unis.


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MessageSujet: Re: [...Taylor Hamilton...] // [ADMIN]   Jeu 3 Juil - 21:05

c) Situation familiale

Parents & Frères/S0eurs :

Caroline Sarah Hamilton, née McLure :

Caroline Sarah MacLure est née à l’hôpital d’Atlanta, le deux août 1961. Sa famille, celle que Taylor ne connut jamais, était issue de la petite bourgeoisie, et avait pour habitude de fréquenter la crème de la crème, ce qui explique sans doute pourquoi, une fois adulte, Caroline fut invitée à tous les dîners mondains et semi-mondains.
Elle avait deux sœurs. La première, Suzan, de deux ans son aînée, et la seconde, Scarlett, sa cadette d’une année. Toutefois, elle ne connut guère Suzie ; celle-ci mourut à quatre ans d’une pneumonie. Cette disparition laissa un grand vide dans la famille, mais la personne qui en souffrit le plus fut Irène, la pauvre mère endeuillée. Son premier enfant était parti dans la tombe avant même de savoir écrire, et c’était là un châtiment immérité. Oh, comme elle l’aimait cette petite rouquine aux yeux verts ! En son absence, elle s’efforça de reporter son amour et son attention sur les deux cadettes, Caroline et Scarlett, mais le cœur n’y était pas. Les petites ne se rendaient pas bien compte de la situation de leur mère, âgée respectivement de deux et un an, mais Charles McLure, lui, fit les frais de la dépression de sa femme. Elle se laissait mourir, ne mangeait plus, ne souriait plus. Elle avait voulu entamer un procès au médecin qui n’avait pas soigné sa fille, et son époux eut grand mal à l’en dissuader. Cela put sembler être une simple idée d’une mère désespérée, mais en vérité, c’était le début d’une lente agonie, qui se traduisit par une sourde folie. Ne réussissant pas à oublier sa défunte enfant, la jeune femme s’abîma dans un trou noir. Elle dormait avec la peluche préférée de la fillette, parlait rarement, et lorsqu’elle le faisait, c’était pour un babillage incompréhensible. Malgré elle, elle avait oublié jusqu’à l’existence de ses autres filles. Lorsqu’elle s’enfonça une lame d’acier en plein cœur, ce fut, de l’avis général, la meilleure décision possible. Ce n’était pas un bon exemple pour les petites, et elle semblait vouloir entraîner son mari dans son gouffre, et Dieu sait que Charles était un être respectable et dévoué.
Caroline, qui n’avait alors que cinq ans, ne souffrit pas énormément du suicide de sa mère. Elle aimait beaucoup son père et sa petite sœur, et à cinq ans, on ne s’occupe guère des problèmes existentiels. Jouer, rire….C’est ce qui importe surtout. La petite fille était mignonne comme tout, avec des boucles blondes qui encadraient de charmants yeux bleus. Elle ne ressemblait en rien à sa mère, avec ses cheveux noirs et ses yeux verts, et c’était sans doute mieux. Etouffer son souvenir semblait être la priorité de chaque proche de la famille.

En grandissant, la jeune fille s’avéra être d’une grande beauté. Elle avait une finesse de taille étonnante, des mollets au galbe parfait. Les courbes avantageuses de son corps élancé devaient lui assurer un succès dans tous les domaines. Elle s’intéressa très tôt au droit, et émit l’idée de devenir avocate. Evidemment, ce projet mit en joie le père, les grands-parents, les oncles et les tantes, tous ravit de voir qu’elle semblait se prédestiner à un brillant avenir. Jusqu’alors, les MacLure avait toujours finit juriste, avocat, médecin, ou, pour l’un d’entre eux, rédacteur en chef d’un grand magazine. C’était donc un peu une tradition que de faire carrière dans un métier éclatant et par chance, Caroline ne fit pas abstraction à la règle. De plus, son éducation semi-noble, semi-religieuse lui avait offert une humilité et une affabilité étonnante pour une adolescente de cet âge. Elle était aimable, discrète, serviable. Il y avait quelque chose, dans le port altier de son cou, dans la mesure de ses gestes, dans la grâce de sa démarche qui la faisait paraître merveilleuse.
Elle s’en alla étudier dans le Nord, à Harvard, prestigieuse université située à Boston, avant de partir s’installer dans l’Est. Elle posa ses valises à San Francisco, ville qu’elle avait eu l’occasion de découvrir dans son enfance et qui l’avait littéralement passionnée. Elle se fit rapidement des connaissances, jolie et douée comme elle l’était. Des partis tous plus intéressants les uns que les autres se firent connaître, mais c’est finalement sur Derreck Hamilton qu’elle jeta son dévolu.

Derreck Hamilton :

Lui, c’était le fils d’un délinquant, le fruit d’une aventure sans lendemain. Un peu comme Caroline, il ne connut jamais sa mère, mais pour des raisons bien différentes. La seule figure parentale présente à ses côtés fut son père, Bill Hamilton, un petit voyou qui n’avait cependant jamais commis de délits graves.
Fils unique, il grandit dans un appartement du Bronx. Il n’y avait pas d’isolation, l’humidité s’infiltrait derrière les murs, et chaque jour, la baraque menaçait de s’effondrer. Son père était souvent absent, parfois pendant plusieurs jours, et cette enfance où il fut livré à lui-même endurcit Derreck.
Toutefois, il est important de préciser qu’hormis ses origines un peu floues et son logement délabré, c’était un gamin comme les autres. Il fréquentait une école publique des plus modestes, mais c’était un travailleur. Il avait très rapidement compris que pour réussir, il fallait travailler, et il était hors de question pour lui de terminer ses jours dans un vieux taudis comme celui qui l’abritait. Il rêvait d’une grande carrière, d’une reconnaissance générale. Lui, le gosse du Bronx, éminent chirurgien ! C’était un peu utopique, de dire ça, mais c’est ce qui fit sa réussite.
Lorsqu’il eut quatorze ans, il fut convaincu de vouloir étudier la médecine. Il n’en parla pas à son père, cet homme parfois présent, d’autres fois pas, qui lui rapportait de temps à autre une babiole, un livre. Leur bonne entente n’avait jamais été approfondie, et Bill était loin d’être la figure paternelle idéale, mais c’était la seule que Derreck ait jamais connu, alors il s’abstint toute sa vie d’émettre le moindre jugement vis-à-vis de son père.
Lorsqu’il eut quatorze ans donc et qu’il voulut devenir chirurgien, Bill décida qu’il était temps de partir s’installer ailleurs. Pourquoi ? Même si son fils s’en douta plus ou moins, il ne connut jamais la raison exact. Toujours est-il que, rassemblant leur argent et leurs affaires, ils partirent s’installer à San Francisco. Pour Derreck, ce déménagement semblait être un cadeau de la Providence, un Miracle comme il n’osait en espéré. Un nouveau logement, pas des plus luxueux mais décent, et à deux rues seulement d’une grande université. Son père ne changea cependant rien dans son comportement, et poursuivit son manège incessant. Des fois présent, d’autres fois non. Cela avait des avantages comme des inconvénients, mais à la longue, le jeune homme s’y habitua et ne fit plus attention à ces absences répétitives. Il poursuivit ses études, arrachant son diplôme de fin d’années avec une note respectable, et entama les petits boulots dans les boutiques du quartier. Il travaillait la journée et allait étudier le soir. Les cours du soir étaient moins chers, et surtout, il pouvait faire rentrer un peu d’argent pour se les offrir.
Bill, bien que peu enclin à voir son fils devenir un « pédant plein de frics », ne dit cependant rien, et continua sa propre vie, de son propre côté. Bien que partageant le même appartement, les deux hommes n’avaient plus qu’un lien de parenté et un lieu en commun.
Le treize mai 1991, il n’y eut plus que le sang qui les reliait encore. Le quinquagénaire venait d’être condamné pour vingt ans de prison ferme, pour braquage à main armée. Son avocat, bien que brillant, n’avait pas su venir à bout du jury impassible. Ou plutôt, son avocate. Caroline Sarah MacLure, brillante femme de droit. Avec Derreck, le coup de foudre fut immédiat. Et même si leur relation fut, aux yeux de tous, une grave erreur, elle ne regretta jamais d’être devenue Madame Derreck Hamilton. Il faut dire qu’avec ses yeux bleus, son assurance, sa maîtrise de lui, il était plus que séduisant, ce beau jeune homme, ce futur médecin.
C’est donc un mois plus tard que l’on célébrait leur noces, la chapelle la plus huppée de San Francisco – et c’est un euphémisme de le dire, la « crème de la crème » était présente.

d) Description morale

Caractère : [5 lignes minimum. Il y a beaucoup de choses à dire, sur le
caractère de quelqu’un ! S’il est plutôt silencieux, doux, arrogant,
caractériel…]=)]
Décrire le caractère de Taylor ? Cela semble presqu’impossible. Il est vrai, que relater dans les moindres détails le tempérament d’une personne peut s’avérer bien difficile, particulièrement dans le cas de la jeune femme. Pour commencer, la jeune femme est plutôt du genre cool et sympathique. Etant issue du milieu bourgeois, elle n’a pas l’habitude de se prendre la tête pour quelques petits problèmes qu’elle considère sans importance. De son éducation elle tient sa prestance, sa force de caractère, son impassibilité et son endurance toute particulière. Toutefois, et malgré tout ce qu’on pourra dire, la jeune américaine est d’une grande sensibilité – même si la plupart du temps, elle le cache. Guère timide, elle est spontanée, extrovertie – populaire. On pourrait également la dire vive, gaie et énergique, mais sombre, triste et froide en même temps. Elle est assez sociable, et place l’amitié à un rang plus important que l’amour, sans doute parce qu’elle n’a pas eu l’occasion de vivre un véritable coup de foudre. Elle déteste qu’on lui dicte sa conduite et ne supporte pas de se plier à un ordre, quel qu’il soit. C’est en partie pour ça qu’elle s’est retrouvée ici. Du fait qu’elle a rarement tort, elle têtue, un brin obstinée, et n’a pas l’habitude de reconnaître ses erreurs. Son orgueil et sa vanité sont parfois plus fort que son bon sens, mais en grandissant, elle apprend à reléguer son ego au second plan pour ne pas se retrouver plongé dans des situations fortes embarrassantes. Plutôt agréable à vivre, elle est très féministe et pleine de féminité. Elle aime à être soignée, pomponnée, en un mot, ravissante. Néanmoins, la personnalité de Taylor ne serait pas complète si l’on ne parlait pas de sa mère. Sa disparition tragique offrit à sa fille une force de caractère peu commune, mais aussi une étrange sensibilité. Ces deux caractéristiques, l’une étant l’exact opposé de l’autre, suffisent à faire de Taylor une personne merveilleuse, aussi compliquée que touchante. Elle doit à cela un cynisme parfois effroyable, et un sens de la répartie qui impressionne. Pourtant, la jeune femme blesse parfois les gens, leur parlante de manière ironique, blessante et méprisante. Ce trait de caractère-là n’est pas celui qui la caractérise le mieux, mais il fait partie intégrante d’elle-même, et bien qu’elle soit plutôt généreuse et à-même d’aider les autres, son côté peste la rattrape parfois. Toutefois, la jeune américaine est tout de même persévérante. A la vérité, Taylor est pourtant fragile – mais qui pourrait s’en douter ? Pour chaque personne qu’elle rencontre, la jeune américaine est donc un modèle d’élégance, d’intelligence, de vivacité – par exemple, ce sens de la répartie hors du commun qui ne la quitte jamais, ce cynisme presque foudroyant mais si perspicace et puis aussi cette manière de savoir se montrer naturelle et adorable. Elle a pour coutume de songer d'abord aux autres, car, malgré les apparences, Taylor n’est ni égoïste, ni égocentrique, dans la mesure du possible toutefois.
Qualités : [fais des phrases] Taylor Hamilton est avant tout une belle femme (et elle le sait). C’est sa plus grande qualité, que d’avoir un corps parfait, des proportions parfaites, des courbes parfaites. Elle sait en user au minimum, n’en faisant toutefois pas son arme principale. Son éducation lui a donné sa prestance, son impassibilité, sa manière de faire face avec calme à n’importe quelle épreuve. Optimiste, la jeune américaine affiche la plus part du temps un sourire chaleureux et agréable, et une bonne humeur non-feinte. Son don pour la persuasion, sa façon de convaincre les gens, de réussir à les embarquer dans des projets à la fois fous et audacieux font également partis de ses plus grandes qualités. A côté de cela, elle est également très intelligente, dotée d’un instinct pratiquement infaillible, d’une certaine logique. Et surtout, la jeune californienne possède un sens de la repartie implacable. Elle a, certes, réponse à tout, mais c’est une insolence légère, que l’on ne peut qu’admirer. Pour clore le tout, ajoutons que Taylor est persévérante, passionnée, et qu’elle va tout le temps jusqu’au bout des choses. Sa manière de savoir garder la tête haute dans des situations parfois difficiles est très certainement une qualité de la jeune femme qui fait l’admiration de tous. Au-delà de ça, la jeune américaine est un également un être particulièrement loyal ; elle n'a encore jamais connu le coup de foudre et place donc l'amitié à un rang supérieur à l’amour, ce qui fait d'elle quelqu'un de très fidèle. Et puis, il faut ajouter à cela que la jeune californienne sait également manier l'art du langage avec un dextérité parfois éblouissante, d'autres fois insolente. Trouver les mots justes pour réconforter quelqu'un, réussir à appuyer là où ça fait mal, rendre une personne knock out rien qu'avec une phrase. On pourrait hésiter, ce talent là relève-t-il plus du défaut ou de la qualité ? Peut-être bien de la qualité. Qui est vraiment capable de se livrer corps et âmes avec une franchise implacable ?
Nonobstant, la jeune femme est aussi très généreuse, pleine de gentillesse, spontanée. Son tempérament, naturellement enjoué, offre un contraste avec le reste de son caractère, mais c’est ce trait de personnalité là qui prédomine.

Défauts : [fais des phrases également]Selon moi, la jeune femme a autant de défauts que qualité. Son obstination tout d’abord. Lorsqu’elle a une idée en tête, Taylor est comme un chien après un os ; elle ne la laisse tomber pour rien au monde. De mauvaise foi, elle déteste reconnaître qu’elle a tort – et c’est sans doute pour ça qu’elle ne le fait jamais. Sa fierté est démesurée et, comme elle le dit elle-même, elle fait souvent passer son orgueil avant son bon sens. Son côté peste est également un défaut non-négligeable. Ne connaissant ni la difficulté ni les malheurs, autres que la perte d’un être cher, la jeune américaine blesse souvent les gens qui n’ont pas, comme elle, la chance de posséder un logement digne dans un quartier chic. La plupart du temps, ce n’est pas volontaire, Taylor n’est pas méchante par nature, mais elle se moque parfois des autres volontairement. De plus son cynisme, bien qu’au premier égard plutôt sympathique car perspicace, peut vite agacer, car les remarques de la jeune femme sont réputées pour être coupantes – blessantes même. Elle use et abuse de ce don là qu’elle a de rabaisser les autres lorsqu’elle le désire, et n’hésite pas à insister là où ça fait mal – car, malgré le décès qu’elle a vécue quelques années plutôt, elle n’a toujours pas saisi l’importance de blesser quelqu’un.



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MessageSujet: Re: [...Taylor Hamilton...] // [ADMIN]   Ven 25 Juil - 1:28

e) Description physique

Personnage [5 lignes minimum] [description des cheveux, des yeux, de la
taille etc.]
: Comment dire…On pourrait dire que Taylor Sanders est une très jolie femme – pardon, une belle femme, car comme quelqu’un l’a dit : « Le beau, opposé au joli, est grand, noble et régulier : on l'admire ; le joli est fin, délicat : il plaît » - mais ce ne serait pas suffisant. Essayons alors de la décrire…en commençant par le bas, cela va de soi !
Imaginez…Elle, c’est une jeune femme, seize ans environ, aux courbes délicieuses. Votre regard se pose tout d’abord sur le pied qu’elle a mignon, la cheville fine. Les mollets à la peau lisse et satinée sont parfaitement galbés, musclé par des heures de jogging. Avide d’en savoir plus, vous continuer, remontez. Les cuisses sont minces, bien dessinés, tout comme les formes comme-il-faut de ses fesses. Vient ensuite les hanches, arrondies, ondulantes, superbes. Le ventre est plat, finement musclé. La poitrine bien faite, moulée sous le léger tee-shirt. Ne résistant pas, vous continuez, encore un peu. Elle a des épaules blanches, arrondies, délicatement dénudées, et le soleil a semé quelques discrètes tâches de rousseur sur sa gorge de neige. Les bras sont minces, musclés, et puis ses mains à elles sont vives, habiles. Elles captent la lumière, attirent votre attention. Fines, bien proportionnées, aux ongles parfaitement manucurés. Et votre regard curieux se porte sur son visage. Un visage parfait. La forme est belle, la peau d’une blancheur éclatante. Et ses yeux…Ils sont d’un bleu pur, profond, d’un éclat sans pareil. De petits diamants scintillent derrière les pupilles un tantinet aguicheuses. Ses lèvres sont délicates, en petits pots de fraises, et elles s’écartent en un mignon sourire qui découvre des dents d’une étonnante blancheur et d’une étonnante régularité. Une cascade de cheveux blonds, miroitant sous l’effet d’un rayon de soleil qui joue sur les mèches d’or, repose sur les épaules fines. Et puis elle fait un pas vers vous, et vous êtes frappé par la grâce de sa démarche, le port altier de sa tête, son allure noble qu’elle a héritée de sa mère. Son teint est frais, sa démarche lente et gracieuse et il n’en faut pas plus pour séduire un homme. Le pas lent et gracieux. Un pas de danseuse. Lorsqu’elle a apprit à marcher, dans les prairies de Gégorgie, dans les réceptions mondaines, elle a dansée. Elle est la perle, le luxe, le joyau des rêves. On l’adore, on la plaint, on la désire.

Vêtements [ce que ton personnage à l’habitude de porter] : Difficile de trouver quelqu’un de plus raffinée que Taylor Hamilton ! Il est impensable pour elle de sortir sans maquillage, sans escarpin, et sans une tenue qui la sied à ravir. Et pour être à son avantage, elle porte beaucoup de robes, légère, en mousseline, en soie. Elles laissent toutes apparaître ses jambes aux courbes parfaites, et elles s’harmonisent avec le reste de son être. Pour ce qui est des pantalons, elle adore les jeans : slims en jean noir, jean moulant gris clair...Pour une tenue un peu détente, elle porte des Baggy, kaki ou couleur métal, parfois noir, tout dépend de son humeur. Lorsqu’elle va en ville, la jeune américaine préfère se vêtir de manière féminine et simple ; un jean griffé, une paire de sandales à talons hauts signées Jimmy Choo, un haut sexy, un pull élégant et une veste chic. Mais lorsqu’elle fait du shopping, la jeune américaine préfère se vêtir de manière beaucoup plus féminine. La plupart du temps, son choix se porte sur une robe, légère, féminine, qui met en valeur les courbes délicates de son corps et la finesse de ses jambes. Les chaussures seront évidemment des escarpins. Dans ce registre-là, Taylor possède énormément de chaussures de ce type. Oh, elle porte aussi d’autres modèles, comme les très célèbres Converse, mais son apparence étant mise en valeur par quelques centimètres de talons supplémentaires, la jeune femme n’hésite pas à en abuser. Cependant, hormis cela, la jeune californienne est aussi une adepte des tenues confortables ; elle possède plusieurs vêtements et accessoires de marque, mais également tout un tas de sweat-shirt, tee-shirt, pantalons Baggy et Bootcut achetés pour presque rien.
Côté accessoire, elle porte souvent des bijoux. Son cou n'est que rarement mis-à-nu, le plus souvent habillé de perles d'une exquise finesse, parfois de colliers légers et simple. Sa gorge blanche supporte des sautoirs, des diamants et des pierres diverses, des tours du cou et des rivières. Mais l'accessoire le plus présent dans la boîte à bijoux de la jeune fille, ce sont les boucles d'oreilles. Elle en raffole. Longues boucles d’oreilles argentées, fines plumes noires…Aucune paire n'est de trop dans la mallette argentée de l'américaine. Pour ce qui est de sa chevelure, tout dépend de la tenue. Tantôt épars sur ses épaules, tantôt retenue avec une pince, soigneusement arrangé en demi-queue, coiffée en un jolie chignon coiffé-décoiffé. Elle reste d’une rare beauté dans une robe de deuil de soie noire, dans un écrin de satin blanc. Dans les enterrements, aux mariages, elle est sublime. On l’admire, elle aime être admirée. On l’aime d’amour comme on la hait d’être si gracieuse. On l’admire. Elle veut être admirée. Elle se coiffe et s’habille pour être contemplée et estimée. Jamais de tenues austères, de tenues larges, de tenues trop masculines. Petites robes, petits pantalons, petites jupes. Elle se met en valeur. Quel mal y-a-t-il à cela ?

Lorsqu’elle monte à cheval, n’allons pas croire que la jeune américaine renonce à toute forme de style. Ses jodhpurs sont, pour la plupart, réalisés sur mesure ou achetés dans des boutiques de luxe telles que Dover Saddlery, dans des couleurs assez sobres : du beige, du blanc, du gris clair, mais aussi du rose pâle, du marron clair, parfois du bleu. Pour le haut, Taylor porte souvent des débardeurs ou des tee-shirt griffés Prada ou Chanel, très élégant, adaptés pour le sport, et dignement assortis à ses culottes d’équitation – ainsi qu’à ses bottes ou mini-chaps. Par mauvais temps, la jeune femme porte tout de même de bons vieux sweat-shirts, à $15 pièce, ressemblant à n’importe quels autres pulls et ne se remarquent guère. Là encore, les coloris restent basiques, des teintes pastels et peu exubérante – sauf exception, naturellement.

Autre [Facultatif]
Nom de la personnalité sur l'avatar : [l'avatar doit être de 200 x 400][merci
de ne pas changer après, sauf demande auprès des Admins] Avril Lavigne <3


f) Goûts

Côté Equitation : La jeune fille affectionne particulièrement le saut d’obstacles et le dressage, deux disciplines dans lesquelles elle réussit plutôt bien. Elle se désintéresse de l’équitation "amusante" qu’elle trouve ennuyeuse, et se concentre sur une équitation plus classique, une équitation anglaise par excellence. Cela lui vient sans doute de son apprentissage dans un haras-centre équestre typé vieille école, ou toutes les nouvelles méthodes de monte ont été proscrites. Cependant, sa spécialité reste indéniablement le cross-country. Mélange d’adrénaline, de technique, de feeling, de prestance, de ténacité, de persévérance, cette discipline, dans laquelle le cheval de Taylor excelle, est sans aucuns doutes sa préférée. Toutefois, elle est très intéressée par d'autres manières de monter. Depuis deux ans, elle pratique l'équitation Western avec Highland Harry, son Hanovrien noir, et rêve de continuer dans cette discipline. C'est un genre tout à fait nouveau selon elle, qui permet de développer d'autres relations cavalier/cheval, et est une discipline à part entière. Elle a d'ailleurs participé à un concours de Baril Races relativement coté, en Californie, à côté de Sacramento, et a terminé 5°. La jeune femme s'intéresse également à la voltige. Elle est très souple, ce qui lui permet de réaliser de jolies figures. Toutefois, elle n'a commencé la voltige casaque que depuis quelques mois, et manque encore d'assurance. D'ailleurs, ce n'est pas son domaine favori, il faut bien le dire. L'amazone et le Horse-Ball constituent pour elle deux curiosités qu'elle n'a jamais eu l'occasion d'approfondir. Elle espère donc les découvrir plus amplement lors de son séjour à l'Académie.

Goûts personnels : En ce qui concerne les séries télévisées, Taylor a des goûts très strictes : elle ne regarde que les séries américaines. Elle observe une petite préférence pour les séries policières (Les Experts, les Experts Manhattan, les Experts Miami, FBI : Portés Disparus, Cold Case : Affaires Classées, NCIS : Enquêtes Spéciales, Esprits Criminels, Preuve à l’Appui) et les séries médicales (Grey’s Anatomy, Dr House) et d’autres, comme Desperate Housewives. Au niveau musique, la jeune femme écoute de tout : Avril Lavigne, Coldplay, Calogero, Amy Winehouse, Amy McDonald, Aly & AJ, Greenday, Cascada, James Blunt, Simple Plan, Taylor Swift, Superbus. Elle adore le côté un peu blues, soul, de Tracy Chapman, notamment dans la chanson "Sing For You", et affectionne son album "Our Bright Future". Chez Avril Lavigne, c'est ce style à la fois pop & rock qui l'a séduite, tant du côté de ses chansons toutes particulières, avec l'album "Under my Skin" par exemple, ou bien les airs plus rythmés tels qu'"I can do Better", "The Best Damn Thing", "Contagious", mais aussi les ballades, "How does it feel", "When you're gone". Sans oublier Taylor Swift, avec « Teardrop on my Guitar », « Our Song », « Love Story » et « Fifteen ». Elle aime également assez Lenny Kravitz, notamment sa dernière chanson, "Ill be waiting". Pour le reste, c'est assez vaste, et la jeune femme apprécie divers chansons, comme "If I were a boy", de Beyoncé.
Du côté littéraire, c’est là encore très vaste ; Taylor a lue des biographies de gens célèbres, l’histoire de France et des Etats-Unis, mais elle aime aussi comme n’importe quelle jeune fille les romans à l’eau de rose, les livres tristes. Elle a adoré la trilogie de Stephenie Meyer, « Fascination », « Tentation », « Hésitation » et enfin « Révélation », bien que le film ne l’ai pas convaincue. C’est d’ailleurs une écrivaine dans l’âme, qui a écrit bon nombre de nouvelles, parfois des romans, parmi lesquels « Our Love Story », « Adieu », « Le temps d’une éternité », « le temps d’un Adieu », « Arrache-moi les ailes », etc.
D'ailleurs, écrivain dans l'âme, elle écrit régulièrement des nouvelles, parfois des romans, et rêve de se voir un jour publier. A vrai dire, elle n'a encore jamais essayé de proposer un de ses textes à une maison d'édition, mais ce projet est sur la bonne voie.
La jeune californienne adore également le piano. Elle a composé une dizaine de morceaux, dont la plupart parlent du New-Hampshire, état dans lequel sa famille a l’habitude de passer les vacances d’été et d’hiver. Le tout premier qu’elle a écrit s’intitule Souvenirs d’été, en mémoire des paysages qu’elle trouve magnifique. Elle en composa deux ou trois autres, comme Lorsque les collines deviennent rouges, morceau qui symbolise la beauté de l’automne et les collines recouvertes d’érables du New-Hampshire, Sortilèges du Crépuscule, courte balade sur les coucher de soleil et les lumières nocturnes, et enfin,Souvenir d’Hiver, autre balade faisant écho au premier morceau qu’elle a composé. Toutefois, les sujets d’inspiration de la jeune femme sont variés ; elle écrivit deux morceaux sur New-York : Un Etat pour un Empire, composition faisant référence à l’Empire State Building et Il pleut sur Manhattan, morceau triste. Et puis il y en a d’autres, Complicated, Our Love Story, deux compositions sur laquelle la jeune américaine a mis des paroles. In the sky, Don’t forget me, Remember, The sweet dream, The star. L'autre grand projet de la jeune californienne est la musique, au sens vocal cette fois. Si l'instrument préféré de Taylor reste le piano, elle joue également de la guitare et de quelques autres instruments comme le violon ou la flûte, et a surtout une très jolie voix et un goût prononcé pour la musique - comme on s'en serait douté. Même si pour l'instant, rien n'est vraiment concret, elle rêve de pouvoir participer à un petit concert - projet qui est sur la bonne voix puisqu'elle a déjà donné une représentation dans quelques cafés musiciens de la ville. Sa voix, que l’on qualifie de pur et magnifique, a déjà enchanté bons nombres de personnes, et ce n’est pas sans émotions que l’on écoute Taylor chanter. Bref, au-delà de ses études, la jeune femme espère donc pouvoir faire carrière dans le milieu musical, aussi bien avec ses compositions pour piano qu'avec ses chansons.
La seconde passion de la jeune femme est le sport. D’ordinaire – et si tout va bien -, la jeune californienne fait son footing dans Golden Gates Park tous les matins. Ou plutôt, elle court. Nuance subtile et délicate mais que Taylor tient à cœur. Très sportive, elle s’entraîne régulièrement au basket-ball et au hand.
De plus, elle affectionne l’équitation. Cette passion, Taylor la tient de son enfance, et à l’âge de huit ans déjà, elle possédait sa propre monture.



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Taylor Hamilton
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MessageSujet: Re: [...Taylor Hamilton...] // [ADMIN]   Jeu 26 Mar - 14:44

II/ Votre Cheval


Nom : Highland Harry
Affixe : Highland
Age : 9 ans
Date de naissance : 13 mai 1999
Race : Hanovrien
Robe : Noire
Sexe : [Etalon, Hongre ou Jument] Hongre
Caractère : [deux lignes dans chaque catégorie au minimum]

Highland Harry offre un curieux mélange, une sorte de juste-mesure entre le type même du hongre docile et calme et le hongre au tempérament d’étalon, un brin fougueux. Il mesure environ 1 m 80 au garrot, et offre le type même du Hanovrien pure race. Sa tête est fine – n’allons pas jusqu’à dire qu’elle soit aussi délicate qu’un arabe -, racée. Ses membres élancés, musclés à l’extrême, supportent une carrure d’athlète. De ses jarrets puissants à ses flancs lisses et tendus, Harry est ce qu’il est ; un cheval magnifique, un compétiteur né et un hongre taillé pour la compétition. Sa beauté de pur-sang n’enlève certes, rien à son caractère. Il est tour à tour calme, joueur, espiègle, boudeur, mais ce n’est pas un cheval à problèmes. Très proche de l’espèce humaine, il est profondément attaché à sa cavalière de l’instant, Taylor Hamilton. N’allons pas croire qu’il n’a connu qu’elle, mais de toutes, c’est sans doute la plus douée, la plus attentive et la plus amicale. Bref, résumons de la manière la plus simple qui soit : Highland Harry incarne l’image même du cheval parfait.

Au box : Très calme, Highland Harry est néanmoins un cheval espiègle au tempérament joueur. Il gardé, de l’époque ou ce n’était qu’un yearling, son esprit malin, un brin têtu. Gourmand, il raffole des friandises et ira même jusqu’à fourrer son nez dans le poche qui contient les carottes ou les biscuits pour chevaux. Toutefois, comme dit au début, c’est un hongre calme, qui ne cherche pas d’histoire. Il apprécie les longues séances de pansage, et entretient une relation particulière avec sa cavalière ; à vrai dire, il est très affectueux. C’est sans doute pour cela qu’il est devenu le confident de Taylor. Ils se connaissent par cœur. Ce qu’il apprécie le plus, ce sont les caresses sur son poitrail, là où les poils partent dans tous les sens, formant un épis, où entre les antérieurs, là où la peau est presque glabre, aussi douce que du velours. Mlagré tout, il s'énerve parfois, le matin surtout. Il ne supporte pas qu'on l'ignore lorsque l'on distribue de l'avoine aux autres chevaux, et cherche toujours à être au centre de l'attention. Il a toujours besoin de s'occuper, car il s'ennuie vite. C'est un pour cela qu'il ne passe pas de nombreuses heures au box, Taylor rpéférant le lâcher au pré, là où il pourra se distraire. L'hiver, lorsqu'il est obligé de rester cantonner au box en raison du mauvais temps, sa cavalière essaye toujours de l'installer face à une cour où il y a de l'activité, ou une allée. Dans le cas contraire, même le bon vieux ballons suspendus au plafond ne suffit pas à l'occuper. La seule alternative possible est encore de passer du temps avec lui, de s'en occuper, de le chouchouter. L'hiver, Harry a souvent un poil éclatant tout simplement parce que palefrenier et Taylor s'efforce de le panser tous les jours, pendant de longues, longues, pour éviter qu'il ne vienne à attraper quelques tics.

A la monte : A la monte, Harry est tout simplement un cheval presque parfait. Il est volontaire et ne rechigne pas à l’effort. Son atout ? Le saut d’obstacles. Avec sa cavalière, ils forment un duo exceptionnel. Ils n’ont pas besoin de communiquer par les aides superficielles, les rênes, le mors, les paroles. Ils se comprennent mutuellement, pas besoin de mots pour cela. Ainsi, tous les concours auxquelles ils ont participés ou presque, ils ont eu un classement honorable. Il leur manque l’expérience, mais ils ont le talent, et c’est cela l’important. A part cela, Harry apprend très vite. Il est têtu, très têtu. Il faut prendre soin de varier les exercices car du fait de son intelligence, il s’ennuie très vite. Il est docile, coopératif, calme, patient, attentif et énergique. Mais parlons un peu de son caractère, en profondeur ; c'est un impatient, qui a sans cesse besoin de faire de nouvelles choses. Il n'aime pas rester à travailler le même point pendant plusieurs heures, au contraire, il lui faut de la diversité. Taylor a plus ou moins remédier à cela en incluant des reprises de dressage dans des entraînements de saut, mais il est vrai que le problème est loin d'être résolu. Beaucoup de cavaliers recherche un cheval excessivement intelligent, mais c'est souvent un inconvénient plus qu'un avantage. En vieillissant, Harry se pose un peu plus, c'est sûr, mais à neuf ans, il est encore très jeune pour un cheval de compétition. L'idéal aurait été de le canaliser dès son plus jeune âge, mais malheureusement, Taylor ne le monte que depuis peu de temps - trois ans seulement. Elle ne s'est jamais occupée de son débourrage et de ses premiers entraînements, et le problème vient sans doute de là. Malgré cela, c'était un étalon très doué et polyvalent. Il excelle en cross et réussit plutôt bien en dressage, mais c'est une discipline parfois répétitive et agaçante, alors il s'énerve. Le saut d'obstacles reste son point fort, à cause d'une hypersensiblité aux niveaux des membres, appelée "allergie au bois" dans le jargon équestre. C'est cette sensibilité qui fait de lui un cheval exceptionnel, mais un cheval précieux, comme un bijou d'une valeure inestimable. Son entraînement en est par conséquent difficile, parfois périlleux. Cependant, avec le temps et la maturité, Highland Harry pourrait très bien devenir un champion d'excellence. Il n'a que neuf ans, et un cheval de compétition atteint le sommum de son talent aux alentours de douze-treize ans, ce qui laisse encore de la marge.
En balade, le caractère un peu folichon d'Harry se révèle pleinement. Bien sûr, disons-le encore, Taylor ne le monte que depuis trois ans, c'est à dire pas assez pour pouvoir estimer précisément la personnalité du cheval. Mais lorsqu'elle le sort en extérieur, il devient incontrolable. Incontrolable peut-être pas, mais lui arrive de ruer, de taper de pied, voir de prendre le mors aux dents. C'est un cheval d'extérieur plus qu'une monture de compétition, qu'un Hanovrien qui n'aspire qu'à franchir des barres et effectuer des passages sous l'oeil critiques des juges. Non, lorsqu'il peut piquer des galops endiablés sur des sentiers de promenades où nul n'est là pour lui dicter sa conduite, Highland Harry s'en donne à coeur joie. Toutefois, n'allons pas croire qu'il devient complètement sauvage. Disons plutôt qu'il retrouve le temprament joueur et un peu fou d'un yearling, et cela a toujours un peu amusé Tarlor. Car oui, la jeune femme s'ennuyerait certainement avec un pur-sang calme et docile, qui répond à chacune de ses demandes. Elle aime le caractère un peu obstiné d'Harry, sa manière de dire non, puis de céder, avec cet air résigné qui lui ait propre. Un vrai comédien, mais un cheval formidable. Pour en revenir au sujet de la liberté, il est très endurant, sans doute à cause de ses origines Arabe. Il ne se fatigue guère et peut galoper plusieurs minutes durant, se moquant bien de la chaleur. Guère peureux, il est plutôt hardi, vif, et ne tressaute que rarement lorsqu'un bruit inquiétant se fait entendre. Mais il déteste l'agitation. Cela l'agace, l'énerve profondément.
En concours justement, il rue parfois lorsque les clameurs se font trop fortes et trop importantes. Hormis cela, il supporte plutôt bien la compétition. Il est doué, et se classe souvent dans les cinq premiers. Mais sa jeunesse reste un handicap, et il lui arrive de se précipiter, un peu trop, et de perdre bêtement des points. Pour sa cavalière, ce n'est pas dramatique. Elle sait qu'avec du travail et de la patience, tout ceci pourra se résoudre sans trop de problèmes. En revanche, elle aimerait bien adoucir un peu un trait de personnalité d'Harry : son énervement lorsqu'il y a trop de bruit. C'est assez embêtant, en concours, où tout le monde crie, chahute, rigole, applaudit. Mais depuis maintenant sept mois, elle a essayé tour à tour des médicaments prescrits par un vétérinaire ayant pour but de calmer son étalon, puis de la Valériane, une plante sensée apaiser les nerfs des chevaux nerveux. Ces deux produits ne marchant pas, la jeune américaine s'est retranchée sur de l'acupressure, une sorte d'acuponcture douce, pratiquée avec les doigts. Cela a marché quelques temps, mais l'effet s'est vite estompé, et Taylor, ayant marre de jeter son argent par les fenêtres, a finit par abandonner.

Au pré : Au pré, Highland Harry devient un vrai petit fou. Il adore piquer des galops, sentir le vent dans sa crinière, faire la course avec ses congénères. Il se montre souvent vif, un tantinet violent lorsque Taylor l'emmène au paddock, tant il est impatient de se distraire. Ruades, piaffé et parfois léger cabré font partis de la liste des péripéties que Taylor doit parfois supporter lorsqu'elle l'y conduit. Le pire moment, c'est lorsqu'elle doit se résoudre à le rentrer dans son box. Le bel étalon noir révèle alors toute la splendeur et la noblesse de son caractère, et refuse parfois catégoriquement l'enclave entre quatre murs. Un tempérament de cheval sauvage ? Peut-être bien. Inutile de préciser que cela est parfois impossible de le rentrer à l'intérieur, tant son refus est profond. Cette facette de sa personnalité était contre toute attente la plus intéressante - tout du moins selon sa cavalière. Une fougue impétueuse, pleine de majesté, lui donnait un charme étonnant, même si parfois, la jeune femme le maudissait lorsqu'il refusait de se plier et de retourner dans sa stalle. Toutefois, il existe une technique qui est presque toujours couronnée de succès : les friandises. Car comme dit plus haut, le point faible d'Harry est sa gourmandise démesurée, qui le perd toujours, à chaque fois qu'il essaye de se cabrer face aux exigeances de sa cavalière.

****

Palmarès :
• Canterburry : 13 juin 2006 : 150 participants : Taylor HAMILTON sur Highland Harry >> 3°
• Strafford : 17 septembre 2006 : 93 participants : Taylor HAMILTON sur Highland Harry >> 3°
• Rochester : 1 décembre 2006 : 55 participants : Taylor HAMILTON sur Highland Harry >> 1°
• US open, circuit jeunes chevaux : 4 mars 2007 : 112 participants : Taylon HAMILTON sur Highland Harry >> 1°
• American Dressage's Cup Junior : 1 juin 2007 : 123 participants : Taylor HAMILTON sur Highland Harry >> 2°
•Championship Jump Young Horses : 2 septembre 2007 : 120 participants : Taylor HAMILTON sur Highland Harry : 5°
•International Horse Tour Junior : 4 décembre 2007 : 99 participants : Taylor HAMILTON sur Highland Harry : 4°

Au début, vous avez 40 points, vous devez les distribuer tous dans les disciplines
suivantes. Attention à ne pas en rajouter !


Dressage : 8
Saut d’0bstacle : 8
Course : 4
Pony-Games : 1
Attelage : 0
Voltige : 2
Horse-Ball : 1
Ethologie : 2
Endurance : 5
Western : 1
Amazone : 1
Cross-Country : 7

III/Toi


Prénom : Marjorie fera l'affaire x)
Age : mystère, mystère...Allez, presque 16 ! =)
Que penses-tu, sincèrement, de Secret School ? Est-ce que je me fais tàper si je dis que je la trouve très réussie ?
Comment as-tu découvert le forum ? [si c'est avec IE, un top-site, un site partenaires...] no comment xD
&& On est des tubes, on est pas des pots, heiin Soph' ? TMTC'

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BUT WE CAN'T ALWAYS GET WHAT WE WANT.

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